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Idées cadeaux haut de gamme : Pourquoi pas du « vita malagasy »?

Les artisans  rivalisent de créativité et proposent des articles cadeaux pour les fites. La période síannonce avantageuse pour sÈduire une clientËle haut de gamme. Le ´ vita malagasy ª attire líattention en affichant de bons atouts

Côté offre, la concurrence s’annonce rude. Le marché est inondé de produits de toutes sortes pour toute la clientèle. Certains produits artisanaux affichent de l’ambition en présentant de meilleurs atouts et ciblent les plus exigeants des acheteurs.  Originalité, qualité, et un bon packaging sont les armes de séduction de ces premiers.  Ils rivalisent avec les offres existantes et profitent des expositions pour avoir de la visibilité.  Accessoires de mode, produits de beauté, décorations d’intérieur, et autres arrivent à séduire par tous les moyens.

Opération à cœur ouvert

« J’ai appris des choses aujourd’hui. D’abord, la célébration de la journée internationale de l’Homme m’est tout à fait nouvelle.  La conférence-débat a été très enrichissante pour mieux connaître l’homme en tant qu’humain avec toute la sensibilité qui va avec, et aussi le rôle de l’homme dans la société qui lui attribue une image de force. L’exposition de nu artistique véhicule aussi des messages éducatifs pour mieux comprendre l’homme à plusieurs étapes de sa vie, comment il doit agir face à sa femme et à ses enfants. Le nu choque à la première vue, parce qu’on n’y est pas habitué. Mais dans l’ensemble, les photos parlent d’elles-mêmes. Les poèmes aident aussi à les comprendre. J’ai bien apprécié aussi la créativité des stylistes qui ont présenté des collections qui déclinent l’homme dans toute sa splendeur », résume Mamy, une jeune diplômée en hôtellerie.  « Je crois tout savoir sur le comportement de l’homme ; mais même moi, je me découvre en étant ici aujourd’hui. Cela me permettra de me perfectionner pour être un vrai gentleman, un homme humain sapé dans du BoGasy », constate Roberto Soamazava, à la fin de l’événement.  De plus en plus de jeunes s’intéressent à la filière artisanat haut de gamme et investissent dans ce secteur. L’esprit d’entreprise de la jeune génération s’ajoute au savoir-faire des artisans pour réaliser des produits à forte valeur ajoutée avec un cachet original et une touche particulière. La plupart de ces entreprises  travaillent en étroite collaboration avec différentes associations œuvrant dans la réinsertion sociale des personnes vulnérables, par exemple.

« Nous donnons une formation gratuite pour une durée de deux mois aux femmes démunies qui s’affilient à notre association. On leur apprend les techniques de la teinture végétale et l’art du crochet en général. On leur fait comprendre aussi le danger de l’utilisation des produits chimiques pour l’environnement. Comme la plupart d’entre elles sont en relation directe avec la nature dans la vie quotidienne, elles sont très réceptives à la méthode dite biologique », explique Hortensia Rakotonanahary, chef d’atelier et formatrice de l’association Mada Fusion. «Nous avons travaillé sur le packaging pour rendre nos produits plus attractifs au niveau de la présentation.  Et nous misons aussi sur la qualité du contenu. Notre huile de coco, par exemple, est pressée à froid. Nous mettons tout simplement en valeur ce que la Grande Ile a de meilleur pour les soins de beauté. Nous utilisons des matières premières locales. Nous travaillons avec l’ONG Manda qui s’occupe des femmes en réinsertion sociale. Pour l’instant, on se limite à trois gammes. Mais on les élargira au fur et à mesure. Notre objectif est de viser le marché international », précise Tohiniaina Nomena Rabehasy, une jeune femme de vingt-sept ans, en présentant une huile de coco de sa propre marque Tohan.

 Connsommation personnelle

« L’idée est née suite à nos voyages à travers l’île. Ici, nous avons la fève de cacao et énormément de saveurs différentes. On a investi sur une petite machine pour notre consommation personnelle. Puis, les copains sont devenus les premiers clients de notre production. Et çà a pris une certaine ampleur au fil du temps. Maintenant, on fournit plusieurs points de vente dans la capitale et quelques hôtels à Nosy Be. On commence à toucher le marché extérieur. Nous avons aussi des offres adaptées pour les fêtes destinées aux particuliers ou pour les entreprises. Le but est de séduire avec un produit noble tout en évoquant la particularité de Madagascar par sa richesse en matière de saveurs et de savoir-faire. Et comme Madagascar est une île avec énormément de goûts, on a encore pour quelques mois de création. On prévoit quelque chose d’innovant», expliquent Malo Hallé et Dodo Razafy, le couple fondateur de Kabos Chocolat, une marque de chocolat artisanal fondé en 2017. Tambi Razafimahatratra, une jeune femme de vingt-cinq ans, a créé la marque Eneko en 2018. «  à part les vêtements en coton pour femmes, je produits aussi des sacs avec du raphia, du cuir et des os de zébus. J’ai misé sur la qualité  du travail», assure-t-elle.

Rencontre directe de l’offre et de la demande

Les ateliers  fonctionnent à plein régime quelques mois avant les fêtes de fin d’année. On augmente la production pour cette occasion. Des nouveaux produits sortent de la fabrication et étoffent les gammes de certaines marques. Les  différents événements culturels et commerciaux servent d’outils  pour tester les nouveaux produits artisanaux haut de gamme. Dans un climat propice à des échanges, l’offre rencontre la demande. 

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  • Encore une fois: . Ceux qui tirent les ficelles et qui « alimentent » cette insécurité généralisée sont des membres du pouvoir. Ils se sentent au dessus des lois et agissent dans l’Impunité. Aucun sens de l’éthique ni de patriotisme.!

    Du moins si ces témoignages s’avèrent exactes.