Actualites Social

Education – Le nouveau calendrier et date d’examen réjouissent les enseignants

Le changement du calendrier scolaire a été fortement demandé par une grande partie des enseignants. Ce changement avec l’adoption de nouvelles dates des examens officiels a été attendue suite à la montée du ministre de l’Education nationale et de l’enseignement technique et professionnelle, Marie Thérèse Volahaingo a été attendue. Le baccalauréat ne pouvait se passer durant les saisons de pluie. « Après une longue discussion avec le ministère de l’Enseignement supérieur, les dates d’examen ont été avancés. Le CEPE se déroulera le 27 août. Les épreuves de BEPC sont prévues durant la semaine de 9 au 12 septembre. Le baccalauréat débutera le 30 septembre », affirme Marie Thérèse Volahaingo, ministre de l’Education nationale et de l’enseignement technique. Les enseignants dans les écoles publiques.
Le nouveau calendrier
scolaire de trois trimestres publié par le ministère de l’Education nationale récemment réjouit aussi la direction nationale des écoles catholiques. Mais les écoles catholiques ne sont pas convaincues par le calendrier adopté dans le cadre de l’application du programme sectoriel de l’éducation (PSE). « Dans le cadre du programme sectoriel de l’éducation, l’examen est prévu le mois de décembre. Un examen en pleine saison de pluie est inconcevable. Le calendrier scolaire décale petit à petit.
Nous sommes ravis qu’il ait été avancé cette année. Comme les épreuves du baccalauréat se réaliseront le 30 septembre, nous pouvons fixer les dates de la rentrée scolaire au mois d’octobre ou mi-octobre », affirme Jules Ranaivoson, directeur national des écoles catholiques (Dinec). Le calendrier scolaire établi dans le PSE s’étend du mois de mars jusqu’au mois de décembre. Des multiples enjeux sont abordés. « Nous proposons à ce que les périodes de vacances débutent le mois de juillet. La période de vacances n’est pas possible en pleine saison de pluie. De plus, les enfants vivant dans les campagnes cultivent des pommes de terre ou quelques légumes durant les vacances pour assurer les fournitures scolaires. Si l’on adopte la rentrée scolaire vers le mois de mars, les parents n’ont pas le moyen de subvenir au frais d’inscription. Nous sommes en pleine période de soudure », explique-t-il.

Mamisoa Antonia