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Redressement d’Antananarivo – Enjeu capital pour un invincible

La population de la capitale est appelée à décider de l’avenir de la Ville des Mille, riche en Histoire et indigne du désordre moral et matériel. Elle a besoin d’un gardien des mœurs et d’un artisan pour un vrai redressement.

Invincible. C’est la traduction pure et simple de son nom et il est candidat pour restaurer la valeur et l’honneur de la Ville des Mille. Il s’agit de Naina Andriantsitohaina. Le nom propre suffit à véhiculer l’image saine d’un homme nouveau prêt à redresser la capitale avec tous les défis socio-économiques à relever. Avec un taux d’appauvrissement croissant, résultant de l’exode rural et de l’invasion industrielle défiscalisée, Antananarivo souffre d’une population financièrement et pécuniairement affaiblie.

Ce n’est pas un problème de services accessibles à tous qui affaiblit la capitale, c’est le circuit financier qui exclut le plus grand nombre. Le problème focal repose sur l’inégale répartition et la redistribution des richesses. Naina Andriantsitohaina est un industriel et connaît bien à quelle frange de la population appartiennent les consommateurs des produits industriels à Tana. Naina Andriatsitohaina descend d’une digne lignée des seigneurs qui ont fait la gloire de la Ville des Mille, il est le mieux placé pour redonner son prestige à Antananarivo. Et c’est là que les chemins respectifs de la valeur et de l’honneur se joignent : ni la pauvreté ni la vie défavorisée ne sont faites ni l’une ni l’autre pour les habitants de la capitale.

Administration

Les épopées dynastiques ainsi que les grandes réalisations à l’instar de l’aménagement en rizières de la cuvette du Betsimitatatra sont les témoins vivants de l’évolution de l’histoire au cœur d’Antananarivo. Aucun des régimes présidentiels étatiques ne peut se mesurer à la force de l’Histoire pour se placer au même rang que les habitants de la Ville des Mille d’antan. Si l’administration municipale est conçue dès l’ère coloniale comme un système dirigé par un administrateur-maire nommé à la tête d’une autorité destinée à percevoir l’impôt et en vivres, la culture tananarivienne n’est pas cela.

Limitation

A Antananarivo, beaucoup savent et font du commerce, la population est majoritairement marchande, si l’on remarque tous les coins de rue. Mais la régulation de ce commerce pourtant florissant, est difficile car les initiatives y afférentes éloignaient toujours les marchands de leur clientèle. Le pouvoir d’achat décroissant des Antananariviens semble y contribuer. Agir de sorte à ce qu’Antananarivo soit un marché où la demande et l’offre se croisent de jour en jour et rehaussent la capacité de vente et d’achat des habitants, c’est là le point à travailler. Il faut une limitation sinon une taxation des produits venant de nulle part qui absorbent le pouvoir d’achat des habitants de la Ville des Mille.

C’est donc une politique économique locale visant à protéger le marché que constitue Antananarivo qui est nécessaire. Seul un opérateur économique de taille qu’est Naina Andriatsitohaina a l’étoffe d’un maire capable d’amorcer et de faire comprendre la refonte du système économique tananarivien. L’histoire de toutes les capitales des nations civilisées évoque ce côté commercial et économique qu’est la plus grande ville d’une Nation, d’où la naissance du terme « capitale » ou être en tête. Etienne Marcel par exemple, a été le leader des commerçants de Paris, qui à son époque, a défendu le commerce citadin et les échanges qui y sont assimilés.La capitale « Antananarivo » a ainsi besoin d’un fin connaisseur du milieu commercial et économique afin de faire des Antananariviens des producteurs respectés, des commerçants satisfaits, des consommateurs fortunés et c’est là tout un cycle conduisant à une « émergence ». Une cité émergente sied à l’identité d’Antananarivo qui doit impérativement renaître de ses cendres et sortir de la précarité hygiénique, morale et financière. Une force de frappe, perceptible à travers le nom de famille, est incarnée par Naina Andriantsitohaina qui promet de « Redresser Antananarivo ». Ce serait jeter la faute à tout le monde en reniant la responsabilité collective que d’énumérer les réalisations achevées ou non des dirigeants successifs de la capitale. Le premier magistrat de la Ville, que devra être Naina Andriatsitohaina doit modeler la population qu’il dirigera à l’image de sa propre aventure entrepreneuriale. Antananarivo en plusieurs siècles, constitue l’œuvre vivante de transformateurs : c’est cette indispensable transformation qui justifie le choix de la plateforme politique pro-régime à proposer Naina Andriantsitohaina pour la mairie d’Antananarivo.

 

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