Culture

Exposition-vente – De vieux tableaux en toile de fond à Isoraka

Une grande et bonne occasion pour redécouvrir de magnifiques et superbes tableaux peints de 1895 à 1950. Il suffit de faire un tour dans le quartier d’Isoraka, plus précisément chez Max et les Ferrailleurs, pour apprécier
à nouveau ces articles ou produits qualifiés à la fois d’anciens et de rares. Sur place, une trentaine de tableaux, exposés du 11 au 25 mai, vont certainement apporter une nouvelle passion et également un grand plaisir aux yeux des intéressés. Ces véritables chefs-d’œuvre sont les résultats des travaux effectués par de grands maîtres du milieu pictural. Citons entre autres, côté malgache Émile Ralambo, Henri Ratovo, Albert Ramanda, Joseph Ramanakamonjy, Ramiandrisoa…

 

 

 

 

 

 

Et côté français, appelés particulièrement peintres voyageurs, Élisabeth Faure, Paul Léon Bleger, André Maire, Raymond Tellier… Ces artistes peintres ont chacun leur spécialité basée sur les portraits d’hommes, de femmes et d’enfants, sur les paysages, les scènes de la vie quotidienne, les habitats, les musiciens, les jeux traditionnels, les guerriers, les pêcheuses de poissons, les lavandières, les tireurs de pousse-pousse… «Certes, les tableaux anciens d’illustres peintres se font de plus en plus rares. Mais à la suite du grand succès de l’exposition internationale intitulée « Madagascar: Arts de la Grande île» organisée au Musée du Quai Branly Jacques Chirac à Paris, du 18 septembre 2018 au 1er janvier 2019, les divers produits d’arts malgaches ont à nouveau connu une forte et grande valeur auprès de nombreux passionnés de différentes disciplines», confirme Bruno Chateauneuf, le premier responsable de la Galerie Max et les Ferrailleurs. Sa grande passion, sa forte envie et surtout son remarquable sens du partage l’ont toujours poussé à revaloriser et à donner plus d’importance au milieu culturel et artistique de la Grande ile.
Pour certains, ces tableaux anciens et rares représentent un retour vers le passé et une nostalgie permanente. Pour d’autres, ils sont synonymes d’une vive et inoubliable émotion à travers leurs auteurs respectifs.

Par: Jean Paul Lucien – Photos : Tojo Razafindratsimba