En hausse

Nicolas Tsirivelo, du concret

Voilà des années que les visites techniques des véhicules ont trainé une très mauvaise réputation. Elles auraient été le théâtre de multiples combines sur fond(s) de corruption à grande échelle. Où il suffisait de présenter les papiers avec le « coût de pouce » nécessaire pour passer à l’autre bout de la chaîne de contrôle. Mais le général Nicolas Tsirivelo, arrivé à la tête de la Direction générale de la sécurité routière, DGSR, a fait le ménage. Il a instauré les examens techniques et vérifications inopinées, en pleine rue de la capitale et ses environs. Sur 2 863 interventions, pas moins de 800 tas de ferrailles n’étaient pas aptes à circuler. Leur disparition de la circulation aiderait à prévenir les accidents souvent mortels et atténuerait les embouteillages. Car ils sont nombreux. 

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