En hausse

Elia Béatrice Assoumacou

Elle a pu atténuer la tension persistante dans les campus universitaires. Et y ramener un calme précaire. Comme au lendemain d’un accord de cessez-le-feu fragile entre les protagonistes d’une guerre Par un dialogue constructif avec les membres inconscients du Syndicat des enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur, le tristement célèbre SECES, prenant en otages chaque année des étudiants, tout aussi vindicatifs. Pour cette performance qu’on peut qualifier d’inouïe, Elia Béatrice Assoumacou, ministre de tutelle de ces « turbulents sujets » mérite déjà un tableau d’honneur. Elle a sauvé de nouvelles perturbations de l’année académique au détriment des « éternels étudiants ». Mais elle ne doit pas dormir sur ses lauriers car des sautes d’humeur peuvent tout gâcher. 

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