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Angelot Ravelonarivo Assagi

Aux lendemains des émeutes du 21 avril sur la Place du Treize-Mai qui ont fait basculer les rapports de forces politiques en faveur de l’alliance Mapar/Tim, il a surpris tout le monde par sa déclaration fracassante. Le général Angelot Ravelonarivo, préfet de police de la capitale, a capitulé. Lui qui, quelques jours auparavant, avait interdit avec détermination toute velléité de descente dans la rue, ne fera plus de réquisition des éléments des forces de l’ordre pour disperser les manifestations publiques des opposants au régime HVM. Une prise de position suivie par le commandement militaire. Les deux entités se contenteront de mâter d’éventuels débordements comme les pillages ou les actes de vandalisme. Des mois après, le général Angelot Ravelonarivo apparaît, dans la tenue d’apparat des administrateurs civils pour rappeler les règles élémentaires sur la tenue des meetings politiques. Et avertir que les discours discourtois peuvent éliminer leurs auteurs.

Joseph Ramiaramanana -Incontournable
Encore et toujours là. Nommé par les autorités HVM comme président de la Délégation spéciale de la commune urbaine d’Antananarivo, CUA, à la place de Ny Hasina Andriamanjato, le général Joseph Ramiaramanana, sans raison valable, a retardé la passation de pouvoir avec la maire élue Lalao Ravalomanana. Il a été un peu bousculé par l’entourage de celle-ci avant de s’exécuter. Mais devenu secrétaire général du ministère de l’Aménagement du territoire, sous la coupe des ministres HVM, il a mené la vie dure à Lalao Ravalomanana sur le front des remblais illicites. Avec des incursions nocturnes pour libérer des camions de son département, mis en fourrière au bureau de la CUA à Anosipatrana. Craignant, peut-être, d’éventuelles expéditions punitives, Christine Razanamahasoa du Mapar, devenue sa patronne, l’a maintenu à son poste. Qui plus est stratégique.