Culture

Boy black – Une autre étoile émerge dans le monde afro

Avec près de 32 000 « vues » sur Youtube,  « Tsy hitambarako » est sans nul doute le tube de l’année. Un Boy Black brille au groove irrésistible

« Tsy hitambarako amin’olo ohh! Anô efa ninahy eh». Ce refrain est aujourd’ hui sur toutes les lèvres, véritable ode à l’amour tirée du tubesque « Tsy hitambarako ». Sur une composition finement travaillée, Boy Black élabore un RnB hybride d’afro-beat tout ce qu’il y a de plus irrésistible. Il s’affirme comme l’un des nouveaux porte-voix de la jeunesse à travers ses compositions, Boy Black se découvre. Originaire de la ville de Tamatave, Be Juvennan Primo Andrianiaina de son vrai nom s’est forgé depuis 2009 maintenant une bonne réputation dans le milieu de la musique urbaine nationale. Excellent particulièrement dans le genre music afro, Boy Black continue désormais son bonhomme de chemin en conquérant la scène internationale.
Reconnu du grand public grâce à ses morceaux comme « Tia vady», « Femme de valeur» ou encore « Fahasambarako », le jeune homme se redécouvre désormais comme Shyn avant lui à travers une composition digne des grands standards internationaux. Avec «Tsy hitambarako», son nouveau single, Boy Black s’affiche à l’instar de ses idoles internationales.
Ce morceau dont la production et la réalisation même du clip vidéo ont entre autres été confiées à l’équipe même du fameux label Makua. « À travers ce jeune homme, on espère promouvoir une nouvelle image à la fois moderne et généreux des artistes malgaches. Au-delà de son parcours, Boy Black promeut la créativité et la persévérance de notre jeunesse sur la scène internationale », souligne Shyn, son mentor enthousiaste.
Que ce soit «Tsy hitambarako, Ho mandrakizay» ou «Voady», toutes ses œuvres font partie du champ lexical
de l’amour. « L’amour sous toutes ses formes », précise-t-il. Tout cela prêché dans son dialecte natal betsimisaraka
qui ajoute comme une note poétique à son jeu. Fer de lance d’un grand projet de promotion de son premier opus récemment intitulé « Tsy hitambarako », Boy Black affiche fièrement ses origines tout comme il prône son ouverture au monde.

Fredo Rakotoarisoa